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2012 - Un nouveau site Internet local, le site du Front de Gauche de notre circonscription (pays bigouden, pays de Douarnenez, Cap Sizun)


 

Mai 2012

- Manifestations massives des étudiants au Quebec.

- Manifestation anti-OTAn à Chicago pendant le sommet de l'OTAN.

- Manifestation européenne à Francfort devant la Banque Centrale Européenne pour une réorientation de la contruction européenne et du rôle de cette BCE.

Ca bouge dans le monde !

(je vous en parle au cas où certains médias oublient)


 

Succès de la manifestation européenne à Francfort, face à la BCE

Ce samedi 19 mai, plus de 25.000 personnes ont manifesté à Francfort face à la BCE, à l'appel de mouvements sociaux allemands, rejoints par des mouvements de toute l'Europe.

Malgré un dispositif sécuritaire disproportionné (avec près de 5000 policiers présents), et malgré l'interdiction et la répression des rassemblements pacifiques prévus par les jeudi et vendredi, la manifestation a été une franche réussite : festive et sans aucun débordement, elle a rassemblé de nombreux nombreux manifestants venus de plusieurs pays européens, dont plusieurs centaines de militants d'Attac venus de France.

Les manifestants ont dénoncé les politiques d'austérité généralisée en Europe, et plus particulièrement les prétendus «sauvetages» négociés par la Troïka (La BCE, la Commission européenne et le FMI) qui mènent les pays surendettés à la banqueroute économique et sociale. Ils ont rejeté le pacte budgétaire, qui grave dans le marbre des traités ces politiques destructrices, et appelé à une réorientation radicale des politiques européennes.

Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy en France, et après le score élevé obtenu par la gauche anti-austérité en Grèce, cette mobilisation est le signe de la contestation grandissante en Allemagne et en Europe des politiques austéritaires promues par Angela Merkel. Il s'agit d'une étape dans la convergence des mouvements sociaux européens face aux politiques d'austérité et à l'hégémonie de la finance.

Attac France et le réseau des Attac d’Europe continueront à contribuer à cette convergence en jetant des ponts entre les mobilisations et les mouvements, pour promouvoir les vraies alternatives à la crise et permettre la construction d'une autre Europe, sociale, écologique et démocratique.

Attac France,
A Francfort le 19 mai 2012
 

 

1738 C'est le montant, en milliards de dollards, des dépenses militaires dans le monde en 2011.

Elles n'étaient "que" de 850 milliards en 2002.


 

 
Avril 2012, avant les élections présidentielles, le comédien Philippe Torreton écrit une lettre magnifique à Jean Ferrat.


 

Plan de bataille des financiers :

Ce qu'en dit un représentant de la finance au lendemain du rassemblement du Front de Gauche à la Bastille (le 18 mars 2012)

http://www.lesmutins.org/Le-plan-de-bataille-des-financiers.html


 

 

 

Le film Debtocracy sur la légitimité de la dette en Grèce et dans le monde. Edifiant !


Ne pas oublier de choisir le sous-titrage en français (en haut à droite), durée 1h14.

http://www.debtocracy.gr
ou
http://www.dailymotion.com/video/xik4kh_debtocracy-international-version_shortfilms
 

Argentine - Islande : Les peuples, plus forts que les banques

article publié le 13/02/2012 par ATTAC, auteur-e(s) : Dominique Plihon, Jacques Cossart

 

Dominique Plihon, économiste membre du Conseil scientifique d’Attac-France, décrit dans "Deux expériences de sortie de crise : Argentine et Islande", comment, dans les deux cas, les peuples ont pu faire obstacle à la finance. Ils ont, pour ce faire, mêler trois ingrédients qui se sont révélés d’une redoutable efficacité... contre le "système".

D’abord les citoyens ont fait preuve d’une volonté déterminée pour imposer leur volonté ; par exemple, les Islandais à un an d’intervalle ont réaffirmé leur détermination. Ensuite, les dettes ont été, pour certaines d’entre elles, répudiés, et toutes ont été totalement restructurées. Enfin, l’arme monétaire a été utilisée ; alors qu’au sein de la zone euro, elle est interdite alors même que pareille pratique ne peut être envisagée que sous une même politique fiscale et budgétaire d’une part, d’autre part si la Banque centrale n’est pas "indépendante" et que, notamment, elle peut répondre à la demande politique de création de monnaie.
 
FMI, dette

L’expérience de l’Argentine

 

La crise qui frappe la Grèce et d’autres pays européens rappelle dans ses différents aspects celle qui a frappé les pays de l’Amérique latine. La similitude des politiques qui ont créé les conditions de ces crises et les recettes mises en œuvre pour trou ver une issue montre un attachement commun de la droite et des courants sociaux démocrates aux dogmes du libéralisme. L’Argentine est souvent citée comme un cas d’école pour illustrer cette réalité. Elle a été soumise à une dictature qui a gouverné avec le concours actif du FMI et qui a fait passer la dette extérieure de 8 à 43 milliards de dollars. Le gouvernement radical qui lui a succédé a continué ces politiques. En 1989, le peroniste Carlos Menem est élu à la présidence et met en place un modèle ultralibéral fondé sur la dérégulation des marchés des capitaux et la libéralisation du commerce extérieur, privatisation des services publics, démantèlement de la protection sociale et de la législation du travail. Pour faire face à l’hyperinflation, la parité avec le dollar   un dollar pour un peso   a été instaurée, ce qui a entraîné une surévaluation du peso et a rendu l’économie dépendante des investissements étrangers attirés dans un premier temps par les privatisations. Puis, le gouverne ment a eu recours à l’endettement qui atteint 132 milliards de dollars. Le pays a dû affronter la désindustrialisation et le chômage. La pauvreté touchait 14 millions de personnes et l’indigence 5 millions pour une population de 37 millions. En 1999 est élu le radical Fernand de la Rua à la tête d’une coalition de centre gauche. Il prend comme ministre de l’Economie Domingo Cavallo qui fut président de la Banque centrale sous la dictature et avait occupé le même ministère sous Carlos Menem. Afin d’assurer le paiement de la dette et de réduire les déficits, une loi dite de « déficit zéro » est votée avec des réductions importantes des dépenses publiques, des baisses des salaires et des pensions. En décembre 2001 la dette atteint 200 milliards de dollars. Malgré les politiques d’austérité pratiquées, les déficits ne cessent de s’aggraver à cause d’une fiscalité favorable aux hauts revenus, la baisse des cotisations, des transferts publics vers les grandes entreprises et groupes financiers et des placements massifs de capitaux à l’étranger évalués à 120 milliards de dollars. Devant l’impossibilité pour l’Argentine d’honorer ses remboursements, le FMI a refusé un nouveau prêt de 1,2 milliard de dollars. Le gouvernement décide de limiter les retraits bancaires des particuliers et des nouvelles mesures d’austérité, alors que les Argentins ont perdu 50 % de leur pouvoir d’achat en cinq ans.otrocamino

Dans tout le pays, des mobilisations populaires s’organisent et la répression fait 31 morts. Le gouvernement démissionne et est remplacé par le peroniste Adolfo Rodriguez Saa qui se voit obligé d’annoncer la suspension de la dette. Les Argentins sont restés mobilisés : des entreprises abandonnées par leurs patrons sont récupérées et remises en marche par les salariés, des assemblées de quartier se mettent en place et organisent la solidarité et l’entraide. En 2003, Nestor Kirchner, issu de l’aile gauche du peronisme, gagne à l’élection présidentielle contre Carlos Menem. Le nouveau président s’oppose aux conditions imposées par le FMI et affirme son refus de payer la dette au prix de la faim et de l’exclusion. Il avertit : les créanciers doivent comprendre qu’ils ne pourront se faire payer si l’Argentine ne va pas bien. Ils devront accepter de négocier un accord qui ne devra pas fragiliser la reprise et devra prendre en compte des critères sociaux dans le choix du montant des excédents budgétaires réclamés par le FMI. Il entame un bras de fer avec les transnationales qui réclament une hausse des tarifs des services publics privatisés et exige la révision des contrats. L’Argentine connaîtra alors une croissance de 9 % en moyenne, fondée sur la revalorisation des revenus, des politiques favorables à l’emploi et la mise en place de programmes sociaux. La pauvreté et les inégalités ont reculé de manière significative et le chômage est passé de 20 % à 13 %. En 2005, l’Argentine propose à ses créanciers privés un accord à prendre ou à laisser. La dette qui atteignait 81,8 milliards de dollars sera payée avec une décote de 66 % de sa valeur. La même année, la dette de 9,8 milliards de dollars due au FMI est payée avec anticipation avec des fonds provenant des réserves reconstituées de 26 milliards de dollars (8,2 milliards en 2003). L’Argentine demande aujourd’hui une refonte du FMI et vient d’annoncer son intention de mettre fin au modèle néolibéral dans son propre système bancaire. Sa Banque centrale verra ses fonctions modifiées avec « une forte intervention dans l’économie », pour favoriser le crédit productif et la réindustrialisation du pays. L’Argentine a prouvé qu’une suspension du paiement non seulement ne signifie pas une catastrophe et qu’une sortie de la crise ne nécessite, surtout pas, des recettes du FMI.

Obey Ament, Relations Internationales/ Amérique latine


 

 

Le mythe allemand ?

(mars 2012)

Depuis la Révolution, la droite française a pour tradition de s’appuyer sur un « modèle étranger » afin d’imposer ses choix politiques réactionnaires. Il s’agit d’opposer « l’esprit jouissance » du peuple français, cause de tous ses malheurs, à « l’esprit de sacrifice » supposé d’un autre peuple. Le schéma est toujours le même, mais le « peuple modèle » change en fonction de l’air du temps. Ainsi en 2007, le candidat Sarkozy s’étonnait que notre pays n’ait pas, à l’instar des Etats-Unis, mis en place un système de subprimes.

Aujourd’hui, c’est un modèle allemand qui a le vent en poupe. Quiconque se permet de le critiquer ou de le relativiser est violemment accusé par les chiens de garde du système d’être un nationaliste germanophobe antieuropéen. Ce modèle s’appuie sur un grossier amalgame entre la politique économique et sociale conduite depuis plus de dix ans par les différents gouvernements allemands et le peuple allemand qui en est la principale victime.

 

Qu'en est-il en réalité ?  Situation sociale catastrophique, prédation et austérité... Lire


 

 

Entretien avec Geoffrey Geuens : "Les marchés financiers ont un visage, celui de l'oligarchie"

Dans votre ouvrage, vous démolissez une série de lieux communs qui saturent aujourd’hui le débat public : la finance serait insaisissable, hors de portée du pouvoir, elle serait, comme l’a dit François Hollande dans un passage fameux de son discours du Bourget, « sans visage » car elle « ne se présente pas aux élections »… Que pensez-vous de ce type de déclarations politiques ? ---> Lire cet entretien (2 mars 2012)



 

destruction_massiveDans son dernier ouvrage, le sociologue Jean Ziegler analyse un monde où le droit à l'alimentation défendu par les Nations Unies est constamment violé.

 

Entretien paru dans Politis du 17 novembre 2011. "l'ordre cannibale du monde"


 

 

Taxe Tobin à la française : un bluff indécent


Henri Guaino annonce ce matin à BFM une taxe Tobin française avant la fin 2O12. De qui se moque le gouvernement ? Il y a à peine un mois le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, s’opposait au vote par le Sénat d’une telle taxe, estimant que la France "ne peut légiférer seule" car ce serait "contre-productif" et cela "nuirait à la place financière de Paris".

Depuis deux ans déjà Nicolas Sarkozy orne ses discours d’envolées lyriques sur la taxe Tobin. Il avait promis que le G20 de Cannes marquerait une avancée décisive : l’échec a été total. Aujourd’hui, à trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, il prétend la décider seul, éventuellement avec l’Allemagne. Cette annonce est purement opportuniste : elle ne vise qu’à atténuer l’effet désastreux de l’annonce de la TVA « sociale », dont chacun sait qu’elle frappera d’abord les couches populaires. Elle manque totalement de crédibilité : contrairement à ce qui se fait toujours avant d’introduire un nouvel impôt, tout indique que Bercy n’a mené aucune étude sérieuse de faisabilité pour préparer la mise en place d’une telle taxe au plan français.

Tous les actes de Nicolas Sarkozy – réformes fiscales, réforme des retraites, sauvetage des banques sans contrepartie, casse des services publics… - montrent qu’il gouverne pour la finance. Rappelons également que Nicolas Sarkozy a supprimé en 2008 l'impôt de bourse, qui taxait à la Bourse de Paris les transactions sur actions au taux de 0,3%. Nicolas Sarkozy joue donc de façon indécente avec le symbole de la taxe Tobin pour tenter de redresser son image de Président des riches. La manipulation politique est trop grossière pour que les citoyens se laissent abuser.

La taxe Tobin est possible dès 2012, en Europe, au taux de 0,1%, en incluant les produits dérivés et (contrairement au projet de la Commission européenne) les transactions sur les devises, pour freiner fortement la circulation des capitaux et la spéculation et pour financer les biens publics mondiaux, à commencer par la lutte contre la pauvreté et le changement climatique. La France pourrait bien sûr montrer montrer l’exemple. Mais il faudrait une volonté politique, pas un bluff médiatique.


Attac France,
Paris, le 6 janvier 2012
http://www.france.attac.org/articles/taxe-tobin-la-francaise-un-bluff-indecent
 

Anniversaire

2002 - 2012

L'euro, 10 ans ! Pas de quoi pavoiser....


 

 

L'Amérique Latine est-elle en train de se débarrasser de la tutelle de Washington ?

paru dans l'Humanité du 5 Décembre 2011

Amérique latine : la naissance de la Celac

La Communauté des États latino-américains et des Caraïbes a été officiellement constituée le 3 décembre 2011, au Venezuela, sans les États-Unis.

L’événement est historique : le sommet fondateur de la Communauté des États latino-américains et des Caraïbes (Celac) s’est achevé le 03/12/11, à Caracas, avec la consécration officielle de cette nouvelle organisation régionale. Cet ensemble hétérogène fait ainsi bloc pour exister de façon pluraliste, solidaire et autonome. La Celac regroupe 33 pays (550 millions d’habitants), dont Cuba, à l’exclusion des États-Unis et du Canada. Politiquement, elle fait pièce à l’Organisation des États américains (OEA), un instrument de la domination des États-Unis sur le continent dont le siège est à Washington, et complètement décrédibilisée pour l’aval qu’elle a donné à nombre de dictatures.

C’est en présence des principaux chefs d’État que se sont réunis les 33 États membres de la Celac, une communauté qui, comme l’a dit Hugo Chavez, ne voulait pas « d’une nouvelle organisation qui soit sous la coupe d’Obama et de Washington ». Le sommet s’est conclu par l’adoption d’une « déclaration de Caracas » et d’un plan d’action pour 2012. L’objectif est de construire une instance suffisamment solide pour créer un fonds régional de réserve, lorsque surgit une crise économique. D’autre part, son rôle sera de promouvoir les droits de l’homme sur le continent latino-américain.

Les gouvernements se sont affranchis de la tutelle de Washington pas à pas. En 2008, une entité sous-régionale s’était déjà constituée : l’Union des nations sud-américaines (Unasur), dotée d’un conseil de défense sans les États-Unis. Après la création, en 2004, de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) et, en 2005, à Mar del Plata, l’enterrement de la zone de libre-échange des Amériques (Alca), le centre de gravité géopolitique est désormais déplacé au sud de l’hémisphère.

Bernard Duraud


 

 
Une vidéo édifiante sur l'incapacité du ministre Estrosi de répondre à l'économiste Jacques Généreux

 

à propos de la dette publique dans l'émission "Salut les terriens" d'Ardisson le 5 novembre 2011

(la vidéo commence par une petite pub qu'il suffit de laisser passer.)

http://www.dailymotion.com/video/xm5ynd_jacques-genereux-invite-de-salut-les-terriens_news

 


 

 

Le discours de Jean-Luc Mélenchon à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester le 27 nov 2011


 

26 novembre 2011 - Le discours de Jean-Luc Mélenchon à Brest (vidéo 1:24:24)

http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xmmf8w--Reunion-publique-a-Brest


 

Le programme partagé du Front de Gauche permet-il de tenir le bon cap pour 2012 ?

"Laissons tomber le Pédalo et souquons ferme vers le changement" par Olivier Dartignoles, porte parole du PCF, le 16/11/2011 ---> Lire en pdf


 

Europe: l’effacement de la démocratie

Les établissements financiers ont remplacé les électeurs ; les bourses ont remplacé les partis ; les banquiers et les technocrates ont remplacé les chefs d'Etat et de gouvernement. Depuis une semaine, nos démocraties s'effacent devant les coups d'Etat des marchés. Alors que sauver l'Europe voudrait dire revenir devant les citoyens.

"Les fous ont pris le contrôle de l'asile"

Un article de François Bonnet (11/11/11) sur Médiapart Europe: l’effacement de la démocratie

 


 

 

Reflexions sur la dette

par G.Balliot. le 11 nov 11 Lire

 


 

 

Sortir de la crise sans la faire payer aux peuples.

Les politiques d'austérité sont injustes et de plus elles aggravent la crise en brisant l'activité.

Cette Europe est un échec ! Alors on continue ou on change de cap ?

Le Front de Gauche a des propositions, discutons-en.

Ci-joint un résumé illustré de son programme.  Voir le résumé illustré.


 

 

Mikis Thedorakis et Manolis Glezos appellent les peuples d’Europe à se soulever contre les marchés financiers. (Octobre 2011)

http://www.jennar.fr/?p=2215
 

Novembre 2011 : Derrière les grandes figures de la résistance, vous aussi SIGNEZ dès maintenant l'Appel de Thorens-Glières pour activer la campagne électorale qui s'annonce !




 

- Entretien avec Jean-Luc Mélenchon, le 4 novembre 2011

Jean-Luc Mélenchon décortique les enjeux de la crise financière en Europe, la situation en Grèce et l’attitude des marchés.

Pour le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle de 2012, une nouvelle répartition des richesses entre capital et travail est la question centrale que la gauche doit aborder sans détour.   ---> Lire l'entretien




 

Pétition Non à la taxation des mutuelles ! Le gouvernement veut doubler (de 3.5% à 7%) la taxation des mutuelles. Un impôt sur notre santé ?

C'est NON !   pétition sur http://www.mutualite.fr


peuplesdabord 2 novembre 2011 : 10 000 manifestants à Cannes contre le G20, sommet des dirigeants qui pillent les peuples.

G20 de Cannes : le sommet de la démission, un communiqué d'ATTAC :

Rarement un G20 aura donné une telle image de la démission des dirigeants du monde face au pouvoir des marchés financiers. L’agenda des chefs d’État a été chamboulé par l’annonce d’un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage de l’euro : tout a été mis en œuvre pour faire renoncer M. Papandréou à son projet « consternant » (comme l’a déclaré Nicolas Sarkozy). Le précédent ainsi créé – consulter le peuple sur une politique d’austérité destinée à satisfaire les marchés financiers ! – était bien trop dangereux pour être toléré par nos oligarchies.

Pour le reste, les résultats sont squelettiques. La taxe sur les transactions financières, grande priorité de la présidence française du G20 ? Barack Obama a accepté que le mot figure dans le communiqué final. Mais dans une formule parfaitement creuse : « nous reconnaissons les initiatives de certains de nos pays pour taxer le secteur financier avec plusieurs objectifs, y compris une taxe sur les transactions financières, pour financer notamment le développement ». Le minimum décent aurait été qu’un groupe de pays annonce la mise en place effective dès 2012 d’une taxe Tobin pour servir d’exemple. Mais cette taxe, que nous réclamons depuis douze ans, va continuer à orner les discours de M. Sarkozy pendant la campagne électorale sans avoir avancé d’un iota pendant sa présidence, en France ou au G20.

La régulation financière ? Rien de nouveau, hormis un recul bienvenu. Devant l’hilarité générale suscitée par la déclaration de Nicolas Sarkozy après le G20 de Londres en 2009 (« les paradis fiscaux, c’est fini ! »), ces « territoires non coopératifs » sont réapparus à Cannes au nombre de 11, dont la Suisse et le Liechtenstein, mais pas Monaco, ciblé par la manifestation du 3 novembre à Cap d’Ail.

La lutte contre la spéculation sur les produits agricoles ? On va « renforcer la transparence sur les marchés de produits agricoles ». Léger progrès toutefois, le G20 invite les régulateurs à limiter, « si nécessaire », les positions spéculatives prises sur les marchés de produits dérivés.

Une réforme du système monétaire international ? « La composition du panier des droits de tirage spéciaux » sera révisée en 2015, et on doit aller « vers des taux de change davantage déterminés par les forces du marché ». La spéculation sur les marchés des changes a de beaux jours devant elle.

Heureusement, sur les places de Grèce, d’Espagne, des Etats-Unis et de nombreux autres pays, les citoyens commencent à organiser l’insurrection civique et pacifique qui sera nécessaire pour mettre un terme à cette démission du politique. A Nice, le forum des peuples a contribué à leur coordination en permettant la rencontre de citoyens et de militants de tous les continents. Le mouvement d’indignation planétaire, qui prolonge et amplifie les méthodes et les revendications altermondialistes, va mettre de plus en plus les dirigeants face à leurs contradictions : veulent-ils continuer à imposer leur gouvernance pour les marchés, ou bien devront-ils s'incliner devant  le renouveau de la démocratie ?

 

Attac France, Paris, le 4 novembre 2011


- Un référendum en Grèce ! Quel scandale pour nos dirigeants, voilà maintenant qu'on a envisagé de demander l'avis d'un peuple...

Si on (droite et PS) ne nous avait pas refusé un référendum sur le traité de Lisbonne on n'aurait pas cette Europe là, vouée à l'echec de par sa construction.


 

 

- 28 Octobre 2011 : La CGT réagit avec virulence à la prestation télévisée de Sarkozy

"Il faut en finir avec l'austérité !" ---> Lire


 

- Vient de sortir en librairie (sept 2011) le programme du Front de Gauche "l'humain d'abord"

 

 

 

 

 

 

- Viennent de sortir également (sept 2011) :

 

"Nous on peut" par Jacques Généreux.


"Le nouveau pari communiste" par Pierre Laurent.


Voir la présentation de ces livres dans la rubrique Livres


 

 

 



- Vient de paraître : Il n'y a pas d'alternative - 30 ans de propagande économique par Bertrand Rothé et Gérard Mordillat

Un excellent tour d'horizon de l'actualité. Simple et clair. ----> Voir la présentation


 

Un bon résumé de ce qu'est le libéralisme, clair et agréable. ----> Voir la présentation du livre  - L'Europe au bord du gouffre.

 

 

Avec leur nouvel essai, les économistes attérés en remettent une couche pour dénoncer une Europe allant dans le mur. Au travers de deux exemples, l'Irlande et l'Islande, ils pointent deux façons de se sortir de la crise.

De ces exemples illustrés par leur analyse, les auteurs mettent au débat 30 mesures visant à construire une Europe "sociale, écologique et solidaire".

20 ans d'aveuglement, aux éditions Les liens qui libèrent, 173 pages, 8.50 euros

Date de parution : 11-05-2011
ISBN : 978-2-918597-32-2

 

 

 

 

 

 



 

Dexia : les emprunts toxiques plombent les comptes de nos hôpitaux ---> Lire

 

Le billet de Jean-Luc Mélenchon (extrait) le 17 oct 2011 après la primaire socialiste.

…Une nouvelle étape de la campagne présidentielle commence avec la désignation du candidat des socialistes. Je félicite l’heureux vainqueur de cette compétition. Mais puisque je suis au moment des picoteries, je ne peux m’empêcher de faire remarquer facétieusement que c’était une compétition sans risque pour les socialistes puisque de toute façon un socialiste était certain de l’emporter ! Ayant appelé mes amis à ne pas s’en mêler, même si je ne suis pas du tout certain de les avoir convaincus, je me réserve le seul avantage de cette situation : ne pas commenter une préférence des votants que je me contente d’enregistrer. Ni joie ni regrets. L’orientation majoritaire du Parti Socialiste est confirmée sans aucune surprise dans la personne de l’homme qui l’a incarnée sans discontinuer depuis 1997. L’intermède Aubry n’avait aucune signification de changement d’influence idéologique. En se rangeant derrière elle et en renonçant à exister, la gauche du Parti Socialiste, certes affaiblie par notre départ, s’est condamnée au rôle dérisoire qu’on lui connaît. Elle est à présent réduite au rôle de faire valoir sans influence ni rôle. Montebourg un temps a relevé le gant. A présent la vie du PS reprend, avec sa grisaille et son eau tiède, ses batailles d’organigramme de campagne et ses luttes de places au futur gouvernement. Demain est un autre jour. Laissons la poussière retomber. Le paysage est dessiné. Chacun va bientôt le réaliser. Je dis bienvenue aux socialistes de gauche, aux sympathisants et aux électeurs de ce parti qui savent déjà à quoi s’en tenir.

Le paysage de la gauche est en place. Cinq candidats sont présents pour l’instant. C’est le plus petit nombre depuis longtemps. Dans la période récente, le précédent contexte à cinq c’était en 1995. Ce n’est pas fini. Certains analystes pensent que le candidat du NPA ne sera peut-être pas là à la fin, faute de signatures suffisantes pour le parrainer. Dans ce cas nous serons quatre en lice à gauche. Les socialistes ne pourront pas reprocher aux autres la « dispersion », selon leur insupportable habitude. De même, dans cette configuration, je ne crois pas que le « vote utile » soit un argument du même poids pour faire voter socialiste, par peur, ceux qui n’en ont pas envie.

Nous allons voir bientôt ce que valent vraiment certaines belles déclarations entendues pendant le déroulement des primaires. J’évoque ici « l’appétit de débats » relevé tout au long de la période. Sera-t-il considéré que cet appétit est apaisé par les parties à fleurets mouchetés auxquelles nous avons eu droit ? Ou bien a-t-on encore envie d’en savoir davantage ? Mon « offre publique de débat » sera-t-elle entendue à gauche ? Je la renouvelle. Je crois qu’elle prolonge utilement la séquence qui vient d’avoir lieu en ce sens qu’elle continuera  à donner le goût de s’impliquer dans les élections qui arrivent. A gauche c’est indispensable pour lever les blocages qui paralysent maintes consciences. Quels sont ces blocages ? Tous ceux qui empêchent de comprendre quelles sont les raisons de fond de notre compétition à gauche. Je veux parler des différences de propositions face à la droite. Ne pas le comprendre, ne pas vouloir en saisir pleinement les citoyens, c’est se condamner à aller à une élection où chacun regardera l’autre en chiens de faïence. D'aucuns, peut-être, auront le sentiment de progresser de leur côté. Illusion ! Car une bonne part de ceux qui nous intéressent pourrait rester sur le bord du chemin de ce seul fait. Ou serait alors la dynamique globale à gauche ? Débattre publiquement, c’est combattre l’abstention populaire, c’est transmettre le goût de prendre position. C'est restaurer la souveraineté de ceux qui pourront prendre leur décision en connaissance de cause…

 


 

- La réponse de J.L.Mélenchon à A. Montebourg, 11 octobre 2011

Cher Arnaud Montebourg,

J’ai lu la lettre que tu as envoyée à tes compétiteurs de la primaire socialiste. Tu as voulu qu’elle soit « ouverte ». Je me sens concerné. En effet, tu t’adresses aux deux socialistes qui pourraient être candidats à l’élection présidentielle. Je le serai pour ma part en toute certitude, au nom du Front de Gauche. Les questions que tu poses concernent toute la gauche et tous nos concitoyens.

J’ai donc souhaité y répondre.

Le nombre de votants aux primaires organisées par le Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle montre une volonté d’intervention populaire. Celle-ci marque je crois les temps politiques nouveaux dans lesquels nous sommes entrés. Car désormais le grand nombre sent bien que les dogmes suivis jusqu’à présent par les pouvoirs en place mènent le monde à une impasse. Chacun se sent dès lors invité à se mêler des affaires publiques. Bonne nouvelle !

En t’écrivant, je veux donc contribuer à ce débat démocratique indispensable pour que l’élection présidentielle ne se réduise pas à une compétition de personnes mais permette aux citoyens d’exercer en toute lumière une souveraineté éclairée par le débat argumenté.

Je veux aussi entamer à cette occasion une discussion ouverte à gauche sur les conditions concrètes et précises qui permettront à un gouvernement de mener une politique alternative à celle de la droite, à l’heure où pourtant les gouvernements sociaux-démocrates dans toute l’Europe adoptent des plans d’austérité en tout point contraires à leurs engagements de campagne.

Les trois questions que tu poses me paraissent essentielles. J’y réponds précisément et y ajoute une quatrième qui à mes yeux les conditionne toutes.

1°) Le contrôle politique du système financier

Je défends la mise sous contrôle social des banques afin de soumettre la finance à la loi de l’intérêt général. Le programme du Front de Gauche propose de combattre la spéculation et la financiarisation de notre économie en interdisant les ventes de gré à gré, les ventes à découvert et les produits spéculatifs et en bloquant les échanges de capitaux avec les paradis fiscaux. Nous imposerons également la séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement. Nous interdirons les stock-options, les LBO et les engagements hors bilan et obligerons les entreprises à la transparence financière. Les mouvements internationaux de capitaux à des fins de spéculation et de placement financier seront contrôlés et taxés à nos frontières. Nous interdirons la libre action des agences de notation et des hedge funds en Europe. Un pôle public financier sera créé pour contribuer à produire et partager autrement les richesses. Enfin, la Banque Centrale Européenne doit prêter aux Etats pour casser la spéculation et mettre le financement des biens publics à l’abri des appétits des investisseurs privés.

2°) Le protectionnisme européen, social et écologique

Je combats le dogme du libre-échange pour des raisons à la fois écologiques et sociales. Je veux réduire les transports de marchandises inutiles pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Et je récuse la réduction des normes sociales et environnementales par la mise en concurrence des systèmes sociaux et fiscaux nationaux. Je prône une relocalisation écologique maximale de notre production agricole et industrielle. Pour cela, le Front de Gauche défend l’instauration d’un visa social et écologique qui permettra de bloquer les productions délocalisées pour des raisons de dumping social et fiscal. Il propose l’institution de protections et de normes sociales et environnementales communes aux Européens, avec, par exemple des prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées et une taxe « kilométrique » de manière à réduire les transports de marchandises évitables. Nous instaurerons un droit de reprise des entreprises par leurs salariés en cas de délocalisation ou de fermeture. J’ajoute que le contrôle des mouvements de capitaux que nous instaurerons permettra aussi de taxer lourdement les investissements supports des délocalisations.

3°) la VIe République et la lutte contre la corruption

Le Front de Gauche se prononce sans ambiguïté pour une Sixième République parlementaire. Nous voulons en finir avec ce régime qui dépolitise le débat public et organise le dessaisissement des citoyens. La méthode que le Front de Gauche avance pour rédiger cette nouvelle Constitution est celle qu’ont suivie avec succès les peuples qui ont fait avant nous le choix de la révolution citoyenne, la convocation d’une Assemblée Constituante dès le début du mandat. Mon ambition est donc d’être le dernier président de la Cinquième République.

Quant à la corruption, je la tiens pour un symptôme de la décomposition de notre République. Elle prospère en raison du fonctionnement oligarchique des institutions, qui mêlent étroitement possédants et cercles dirigeants de l’Etat. Elle est la conséquence de l’accumulation de richesse par quelques-uns. Ceux-là jouissent de ce fait d’un pouvoir d’influence indécent contraire à l’égalité des citoyens. Elle se nourrit de la colonisation de l’Etat par les intérêts particuliers, permise par la libéralisation des services publics et la confusion qu’elle entraîne entre public et privé. Elle est encouragée par le fonctionnement des institutions européennes, où les lobbies font la loi. Nous combattrons la corruption sur tous ces fronts : mise au pas de l’oligarchie par la création d’un revenu maximum, instauration d’un régime parlementaire permettant le contrôle effectif de l’exécutif, abrogation des libéralisations de services publics, pôle public du médicament, nouveau traité européen conditionnant tout transfert de souveraineté à un contrôle démocratique de son usage.

Voici donc mes réponses aux trois points que tu évoques. Je serais incomplet si je n’en ajoutais un quatrième. Je crois que tu en seras d’accord puisque, comme nous, tu as voté non au Traité constitutionnel européen et à sa copie conforme le Traité de Lisbonne. Rien ne pourra être fait de ce que j’ai dit précédemment sans remise en cause du Traité européen de Lisbonne. Celui-ci interdit en effet toute entrave à la libre circulation des capitaux, promeut le libre-échange généralisé, fait échapper une part croissante de notre législation à la souveraineté populaire et officialise le pouvoir corrupteur des lobbies. C’est pourquoi nous organiserons un référendum pour proposer au peuple français une liste de dispositions sur lesquels la France désobéira sans attendre aux traités européens, prélude à une refondation de l’Union toute entière.

Reçois, cher Arnaud, mes félicitations pour le combat que tu as mené au sein de ces primaires et qui a permis de faire progresser tant d’idées que nous avons en commun.

Jean-Luc Mélenchon

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle

pour info, la lettre de Montebourg à Aubry et Hollande ---> lire


 

 

- Adresse à la direction du PS par l'historien Alain Ruscio : Je voterais Jaurès…

Je voterais Jean Jaurès… si j’en avais la possibilité. Les bons manieurs de la langue française savent que le conditionnel s’accompagne d’un “s“ final à la première personne du singulier des verbes du premier groupe… et que ce dit conditionnel implique un choix, une éventualité.

Donc, je voterais Jaurès… si je me déplaçais, comme m’y invite, avec une insistance quelque peu racoleuse, la direction du PS, afin de choisir entre l’un des siens, moi qui ne suis pas l’un des leurs. Mais, non, décidément, définitivement, non, je n’irai pas dans un local du PS. Comme beaucoup, beaucoup, la ficelle me paraît un peu grosse. Je n’ai jamais, au grand jamais, envie de cautionner ce véritable complot contre la démocratie, cet insupportable hold-up sur les valeurs de gauche qui se prépare sous nos yeux.

Car enfin, il faut tout de même que des voix de simples citoyens viennent dire à ces “messieurs-dames qu’on nomme grands“ que, finalement, leur valse des egos commence sérieusement à leur taper sur le système, que l’organisation de ces primaires est peut-être un coup de génie de marketing, mais qu’elle n’a pas grand’ chose à voir avec l’expression du peuple de gauche.

Oui, mesdames et messieurs les dirigeants du PS, votre principe de démocratie directe s’est transformé en une mise en scène, au sens théâtral du terme, des nuances entre vous, des petites phrases, des postures et, ce week-end, des “avignoneries“ qui ont dû irriter jusqu’aux cendres de Vilar et de Vitez. C’est pas le Valse des egos, ai-je écrit : ce n’est plus du socialisme, c’est de l’ego-ïsme… Ce principe était-il vicié depuis le début ? Je le crois. Fut-ce à votre corps défendant ? Permettez-moi d’en douter. Vous avez tout fait, vous faites tout – et les médias, ignominieusement, participent à l’opération – pour que le peuple de gauche finisse par croire que le choix est entre les ténors socialistes, et non entre vous et une autre gauche.

Mais Jaurès, là dedans ? Voyons, réfléchissons. Ce que nous savons de lui – et nous en savons beaucoup – nous permet de dire sans hésiter qu’il n’aurait pu partager les options de ce Parti-là.

Le Parti socialiste d’antan aurait-il pu, même un instant, imaginer que ses couleurs seraient défendues par le leader du FMI ? Faut-il donc qu’une partie de la gauche ait perdu tout réflexe “de classe“ (quel gros mot !) pour croire un instant que la direction de cet état-major de l’impérialisme était compatible avec la défense des intérêts populaires ? Peut-on en même temps être de gauche et orchestrer les privatisations forcenées et leur pendant inévitable, les coupes claires dans les budgets sociaux, la misère imposée aux peuples ? Pourquoi diable a-t-il fallu que ce soit cette sordide affaire de Sofitel qui ait éliminé cet homme de droite ? N’auraient-ils jamais, ces dirigeants du PS, entendu, sans cela, les voix de millions de gens de gauche qui disaient : “Non, vraiment, cette fois-ci, je ne peux plus. Je ne voterai DSK ni au premier, ni au second tour“ ? Jaurès, lui, s’il n’est pas venu du peuple, y a puisé son inspiration, y a enrichi sa doctrine, passant du républicanisme au socialisme. Jaurès, lui, était avec les mineurs de Carmaux, pas du côté du capital financier.

Le Parti socialiste d’antan aurait-il pu, même un instant, soutenir les interventions en Afghanistan, en Libye, ces agressions en totalité conformes aux intérêts de l’impérialisme qui se réfugient derrière d’hypocrites raisons humanitaires ? Jaurès, lui, a mené tous les combats contre l’impérialisme, le colonialisme. Faut-il rappeler que c’est pour cela qu’ “ils“ l’ont tué, comme le chantait Brel ?

Allons, pas de passéisme… Et aujourd’hui ? Le plus grand danger qui guette la société française est, à mon avis, cette bipolarisation de la vie politique qu’un lobby informel, mais bien actif, veut nous imposer. C’est une alternance à l’américaine, à l’allemande, à la britannique qu’il nous prépare, si nous laissons faire : un coup à droite – bien dure : qui met en place un libéralisme sauvage – un coup à gauche – fort molle : qui se contente d’amortir les chocs, de mettre un peu de baume sur les cicatrices.

C’est, pour moi, à côté de bien des raisons positives de choisir l’autre gauche, une raison négative : déjouer ce piège, déranger un jeu dont la règle même est viciée. Donc, je voterai Mélenchon.


 

 
Lu dans la presse

- Dans Politis du 28 juillet 2011 l'économiste François Chesnais analyse la crise européenne et le problème de la dette : ---> Lire

 

- Dans Politis du 28 juillet 2011, Dominique Plihon, président du Conseil scientifique d'ATTAC écrit "Le néolibéralisme à son propre piège" ---> Lire

- Dans l'Humanité du 10 Aout 2011, Pierre Laurent, secrétaire du PCF, écrit : "Il y a un grand mensonge sur les responsabilités de cette crise" : ---> Lire

- Dans l'Humanité du 12 Aout 2011, Jean Luc Mélenchon propose "Rassurer les productifs, et non la finance" ---> Lire

- Dans l'Humanité Hebdo du 13 au 20 juillet 2011 un débat très intéressant sur le thème "Faut-il sortir de l'euro ?" ---> Lire

Pour le PCF et le M'PEP convergence sur l'analyse mais divergence sur les solutions :

"Restituer la politique monétaire au peuple ne peut se faire qu'au niveau national." pour Jacques Nikonoff

"Il faut aller au-delà de l'étatisme pour développer une prise de pouvoir partout où se prennent des décisions." pour Denis Durand


 

 

- Grèce, Irlande, Portugal, Espagne, Roumanie, etc. .... elle est belle leur Europe !

Merci à ceux qui nous ont imposé le traité de Lisbonne.

- Irlande : Sauver les banques ou les Irlandais ? Les responsables ou les victimes ?

par ATTAC ---> http://www.france.attac.org/spip.php?article11925

- Irlande : La colère grandit ----> lire

- Portugal : A la suite du mouvement du 24 novembre, rien ne sera plus comme avant ----> lire

«En fait la droite se réjouit de voir le gouvernement socialiste appliquer des directives de Bruxelles si impopulaires. Elle espère en recueillir les fruits électoraux»

- Le 15 novembre 2010, Martine Aubry et Ségolène Royal félicitent le premier ministre grec pour avoir imposé au peuple grec une austérité dictée par le FMI de Strauss-Kahn.

et au Portugal, en Espagne, les sociaux démocrates au pouvoir appliquent la même politique, celle que nous combattons ici en France..

- Les indignés, en Grèce, en Espagne, au Portugal, ils remettent en cause cette construction européenne. Cette Europe est un échec ! Changeons là.

- Madrid 20 Mai 2011, les Indignés de la Puerta del Sol adoptent un manifeste ---> Lire

- Crise financière en Europe: en finir avec le rafistolage, par ATTAC le 30 nov 10 : http://www.france.attac.org/spip.php?article11955

- Quand DSK plaidait  pour renforcer l'Europe libérale

À Francfort, Dominique Strauss-Kahn a proposé de transférer la responsabilité budgétaire des États à la Commission européenne.

On se souvient de Dominique Strauss-Kahn invité de France Inter, le 15 novembre 2010, affirmant qu'il est bien de gauche.

Ses déclarations devant le congrès bancaire européen, à Francfort, où il était invité en tant que directeur général du FMI, le 19 novembre dernier, ont fait beaucoup moins de bruit. Ceux-ci sont pourtant très instructifs sur les réformes concrètes pour lesquelles plaide DSK... et très inquiétants aussi.

Le discours, consultable en anglais sur le site du FMI (1), avait pour thème « Les défis de la croissance en Europe ». Un sujet sur mesure pour le possible présidentiable français qu'il est.

Or à quel obstacle impute-t-il l'atonie économique européenne ? Au fait que «les citoyens ne donnent pas tout leur potentiel. Dans une certaine mesure, c'est la conséquence du choix social fait en conscience en faveur de la réduction du nombre d'heures de travail ».

Un dirigeant socialiste qui montre du doigt la RTT votée par la gauche : première surprise...

DSK poursuit à propos des réformes à mettre en œuvre en Europe en plaidant pour un renforcement du «centre» des décisions, comprendre : la Commission européenne, cœur non élu de l'actuelle UE. « Le centre doit prendre l'initiative dans tous les domaines essentiels. » Les États doivent « céder davantage de pouvoir au centre ».

DSK plaide ainsi pour la « création d'une autorité financière centralisée », dotée d'une « indépendance politique comparable à celle de la BCE ». qui " fixerait l'orientation budgétaire » de chaque État en fonction des objectifs de « stabilité (des prix - NDLR.) et de croissance " (ceux de l'actuel pacte de stabilité).

DSK propose dans un premier temps de tenir « loin du Conseil » (sic) des gouvernements la « responsabilité du maintien de la discipline budgétaire et des réformes structurelles essentielles », en la transférant à la Commission européenne.

(1)   http://www.imf.org/external/np/speeches/2010/111910.htm

- Un point de vue du MPEP : Désobéissons à l'Union Européenne !

Le dernier livre d’Aurélien Bernier, porte-parole national du M’PEP, vient de sortir (10 mars 2011)

 

Délocalisations, destruction méthodique des droits sociaux, incapacité à protéger l’environnement, refus de la démocratie...
Après l’adoption du traité de Lisbonne en 2008, on pouvait croire que l’Union européenne avait atteint le fond du trou libéral. Erreur ! Depuis la crise financière, elle creuse ! Même l’idéal de solidarité entre États vole aujourd’hui en éclat. Une vague d’austérité sans précédent déferle sur l’Europe, qui place elle-même ses peuples sous la tutelle des marchés financiers.
Faut-il attendre que l’extrême droite tire les bénéfices de l’incompétence des « élites » européistes, converties à l’ultralibéralisme ? Certainement pas. La gauche doit assumer la désobéissance à l’ordre juridique instauré avec l’Union européenne : non pas seulement lorsqu’il s’agit de faucher des OGM ou d’accueillir des sans-papiers, mais aussi et d’abord lorsqu’il est question de sortir concrètement de l’ultralibéralisme à l’européenne.

La quasi-totalité des mesures proposées par la "vraie" gauche sont incompatibles avec le droit européen. Mais personne n’ose le dire ! Il ne sert à rien de s’indigner des menaces sur les services publics et le programme du Conseil national de la Résistance si nous ne brisons pas cette omerta et ne restaurons pas la primauté du droit national sur le droit communautaire. Sans désobéissance européenne, pas de politiques écologique et sociale.

Le choix est donc simple : soit il faut dissoudre une fois pour toute la gauche dans l’Europe, soit il faut assumer la rupture. Cette rupture a un nom : la désobéissance européenne !

Le livre d’Aurélien Bernier et du M’PEP pose le débat interdit, en montrant qu’il ne nous conduira pas à l’apocalypse, mais à une véritable révolution progressiste par les urnes.

 


 

 

- Des bananeraies sur l'île de Jersey ! une anecdote d'un paradis fiscal ---> Lire


Aout 2011 : Le gouvernement tente d'accréditer l'idée que son plan de rigueur serait essentiellement supporté par les ménages aisés. C'est le contraire. Les deux-tiers des mesures portent sur les familles et les salariés. Lire la démonstration "Hold up sur les familles"


- La dette grecque, l'Union européenne et le FMI veulent écraser la résistance des peuples...

Une déclaration d'ATTAC le 21 juin 2011 ---> Lire

- Crise grecque : vers une tiers-mondialisation de l'Europe ? un article du MPEP---> lire



- Interchangeables !       Quel aveu...

lagardedskred


- La dette, elle profite à qui ? ---> Lire

- Les banques doivent rendre des comptes. Attac et les Amis de la Terre appellent à la mobilisation :

Paris, le 14 avril 2011 – Les ministres des Finances et gouverneurs de Banque centrale des pays du G20 se réunissent aujourd'hui à Washington, pour la deuxième fois depuis le début de la présidence française du G20. Alors que les 20 ont renoncé à lutter contre la spéculation et à contrôler sévèrement l'activité de la finance, les Amis de la Terre France et ATTAC France appellent à la mobilisation autour d’une campagne commune : "A nous les banques". S’ouvre aujourd’hui un mois d’évaluation citoyenne des banques, à l’aide d’un questionnaire envoyé par les associations et les citoyens aux directions générales des principaux groupes bancaires opérant en France. Une vingtaine de questions est posée pour faire la transparence sur les conséquences sociales et écologiques de leurs pratiques. Nous attendons leurs réponses dans un délai d’un mois, au terme duquel nous les publierons avec nos commentaires.

Ci-joint   --->            le tract "A nous les banques" et    --->           le questionnaire à envoyer

 


- "Il est vital pour l'oligarchie de maintenir la fiction d'une démocratie" par Hervé Kempf ----> Lire

Hervé Kempf est l'auteur du livre "L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie", Éditions du Seuil, 14 euros.


 

- Japon : la sécurité sacrifiée sur l'autel du profit ----> Lire


- Education : Dans l'académie de Rennes +  2300 élèves, - 39 postes d'enseignants à la rentrée 2011 !

Depuis la rentrée 2008, dans notre académie, le nombre d'élèves a augmenté de 5398, et le nombre de postes d'enseignants a diminué de 358.

Au détriment de qui ? Un gouvernement qui méprise l'enseignement des jeunes est un gouvernement indigne d'un pays civilisé. Sarkozy, dégage !!!

- Enseignement : la lettre d'un proviseur indigné. lire

- Impôt sur le revenu : aplati pour les plus riches :

La tranche d'imposition marginale (pour les revenus les plus forts) est passée de 65% en 1983 à 40% en 2007. Ce ne sont pas les dépenses qui sont trop fortes mais les recettes qui sont trop faibles. Sans parler du bouclier fiscal (en hausse) et de l'impôt sur la fortune (que Sarkozy veut supprimer).

François Fillon : "On parle beaucoup de taxer les riches. Encore faut-il qu'il y en ait."  En enquêtant autour de la Bourse il devrait bien en trouver, on peut l'aider.

Par exemple un abattement de 40% sur les dividendes des sociétés : 1790 millions = 57861 postes d'instituteurs (ou d'infirmières) !

De 2009 à 2010 les entreprises du CAC40 ont doublé leurs profits.


- ArmorLux et la Tunisie: un article des Alternatifs du Finistère en date du 26 janvier 2011

La Révolution tunisienne de ce mois de Janvier 2011 nous aura aussi appris quelque chose: Le fonctionnement d'une entreprise bretonne dans l'économie du XXIème siècle. Ainsi ARMORLUX dévoile sa stratégie dans la presse locale avec une honnêteté surprenante: Seulement 33% de sa production est fabriquée en France... Il est où, le fameux "produit en Bretagne"? On comprend mieux la démarche lorsque le directeur général dévoile le montant des salaires des ouvrières tunisiennes: 250 à 300 euro par mois pour 48h hebdomadaires soit 1,50 euro de l'heure au maximum.

 

Ce sont 500 entreprises françaises du textile qui fonctionnent de la même façon. Elles sont propriétaires des usines, l'encadrement est en grande partie français et tout ce beau monde fait trimer la main d'œuvre locale. Il leur a fallu, disent-elles, devenir propriétaires en Tunisie (elles n'osent même pas prononcer le mot  "délocaliser") à cause de la "crise" du textile dans les années 90. Mais cette crise n'a-t-elle pas aussi été provoquée par ceux qui jouent de leur propre concurrence en provoquant le chômage ici tout en profitant de la misère des peuples ailleurs?

Sous le régime Ben Ali, tout se payait. On peut penser que ces entreprises versaient leur quote-part à cette famille mafieuse. Délivrées de cet "impôt",  elles vont encore pouvoir augmenter leurs bénéfices. Vive la révolution, mais jusqu'au bout!


- Tunisie : Les média officiels parlent enfin de dictature et de corruption.... Une fois Ben Ali chassé par le peuple !

- Tunisie : Sihem Bensedrine, porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie et rédactrice en chef de Radio Kalima, interdite par le régime, fustige l'attitude du gouvernement français. lire--->

- Tunisie : un "visionnaire" en parlait fin 2008

En visite le 18 novembre 2008 à Carthage,

Dominique Strauss-Kahn n'a pas manqué de féliciter le président Zine El Abidine Ben Ali pour la pertinence de ses choix économiques :

« Je m'attends à une forte croissance en Tunisie cette année, la politique économique adoptée ici est une politique saine et constitue le meilleur modèle à suivre pour de nombreux pays émergents »  --->voir la vidéo

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- Quelle gauche ? Pour répondre à la révolte contre les injustices sociales, la gauche doit inventer un changement de société crédible. --->lire

par Jean-Emmanuel Ducoin, déc 2010

- Une réflexion sur l'évolution du capitalisme, par Bernard Berrou, écrivain, domicilié à Penmarc'h --->lire

- La risée du monde, vraiment ? Non, l'espoir des peuples !

Pour le chercheur américain Mark Weisbrot, "les Français se battent pour l'avenir de l'Europe - et ils sont un bon exemple pour les autres."
lire l'article -->lire

- Et si on s'inspirait de l'Amérique du Sud pour se libérer des marchés...

Interview : Ex-ministre de l'Economie en Equateur, membre de la commission présidentielle pour la nouvelle architecture financière, Pedro Paez explique en quoi des mesures prises en Amérique du Sud pourraient être utiles aux peuples européens.  ---> lire

- 10 décembre 2010, Déclaration de Maxime Camuzat au Congrès des Maires de France dont il est vice-président ---> lire

Un discours percutant qui établit la clarté sur les "déficits publics que l'on ne peut léguer à nos enfants" et qui montre que "ce n'est pas l'argent qui manque : il n'y en a jamais eu autant. Simplement, il n'est pas là où il faut".

- CAC 40 : en 6 ans, + 8% pour les salaires, +110% pour les actionnaires !

Entre 2003 et 2009, 24 groupes du CAC 40 croulant sous les profits ont augmenté leur masse salariale de seulement 8% en moyenne, alors que les dividendes par action gonflaient de 110%. Même le magazine économique "l'Expansion" (lexpansion.fr du 24 novembre) s'en offusque, épinglant en particulier Valourec, qui affiche un rendement en hausse de 1000% sur la période.

- Economie : Si la dette est bien un problème, ce n'est pas celui que l'on prétend ----> lire

- Sommet de l'OTAN à Lisbonne : déni de démocratie et danger pour la paix ----> lire

- Echangerait BF contre ISF. La droite veut imposer la fin de l'Impot de Solidarité sur la Fortune (ISF). Encore près de 4 milliards de cadeau au classes privilégiée !

Le gouvernement conditionne la suppression du bouclier fiscal, perçu comme une injustice, à celle de l'impôt de solidarité sur la fortune. Une véritable provocation ! Le bouclier fiscal c'est 680 millions de cadeau à 19000 contribuables. Or l'ISF c'est 3,9 milliards d'euros. Donc le cadeau aux riches serait multiplié par 5 ou 6. Et la différence serait payée par nous bien sûr. Quel cynisme !


- EDF loi Nome, un véritable hold up ! Les tarifs de l'électicité vont augmenter pour permettre la concurrence

lire ----> www.poursavoir.fr et ----> www.monde-diplomatique.fr/2004/06/ANTOINE/11276

- Nouveaux compteurs électriques ? ne rien signer.  ---> lire

- loi NOME : "Nouvelle Organisation du Marché de l'Electricité", la concurrence organisée
par l'Europe libérale au détriment des usagers : ----> lire

Voici pourquoi les tarifs de l'électricité vont augmenter  ----> lire , voir aussi le site www.poursavoir.fr

Voir également au sujet de la loi NOME l'excellent numéro spécial du bulletin de nov 2010 de la CGT de la région bigoudène : ----> lire



- Bettencourt, Riri et Floflo, vus par la télé suisse : http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=9070


- Ouest France : protestation contre l'information à sens unique de la part des journalistes SNJ d'Ouest France : ---> lire

si vous êtes lecteur de Ouest France et que vous pensez la même chose, exprimez vous auprès du journal et sur le site du SNJ : http://snj.of.free.fr/

Les consignes données aux rédactions par la hiérarchie sont sans ambiguïté : il faut restreindre la couverture des manifestations « pour éviter de lasser » le lecteur ; il importe de mettre l’accent sur les perturbations – lycées bloqués, stations services à sec… – et de donner surtout la parole « aux gens dont l’activité commence à être perturbée par le mouvement ».


- Jean Ziegler, rapporteur à l'ONU : des enfants meurent à cause des gangsters de la Bourse : ---> lire

- La France, une affaire de famille, une affaire pour la famille :

 

 

 

La réforme de Sarkozy va conduire à l'asphyxie financière des régimes de retraites par répartition. Elle permet l'éclosion de fonds de pension privés. Parmi eux et déjà sur les rangs, on trouve le groupe Malakoff Médéric. Et qui trouve-t-on à la tête de ce groupe ? Guillaume Sarkozy, le frère de Monsieur.....

Et qui a financé ledit groupe ? La Caisse  des dépôts, une institution publique qui dépend de qui ? Merci frérot ! Ta réforme, c'est du caviar ...

Lire sur http://www.politis.fr/Sevriena-l-entreprise-sarkozyste,11865.html

 



- Robert Gédiguian, cinéaste : "Il y aurait aussi un autre mode de vie à inventer." ----> lire






- Bouclier fiscal, le scandale !

362 126 euros, c'est le montant moyen du chèque attribué à chacun des 1169 contribuables français les plus fortunés au titre du bouclier fiscal.

Liliane Bettencourt, la riche héritièrede L'Oreal aurait au cours des quatre dernières années empoché 100 millions d'euros grâce au dispositif !

C'est combien d'années de SMIC ? Et qui a gagné cet argent ?

- 21/09/10 : Noam Chomsky, les 10 stratégies de manipulation des masses.

http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses

- Pétition Non à la taxation des mutuelles ! Le gouvernement veut doubler (de 3.5% à 7%) la taxation des mutuelles.

Un impôt sur notre santé ? C'est NON !   pétition sur http://www.mutualite.fr

- Pétition 50 organisations mobilisent face à la xénophobie et à  "la politique du pilori" Pétition sur http://nonalapolitiquedupilori.org

- Pétition nationale pour une radio publique indépendante (c'est d'actualité hélas) : www.pouruneradiopubliqueindependante.net

- Pétition pour le maintien d'un cinéma Art et Essai indépendant à Quimper : http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=92


 

- Un livre très important pour comprendre le monde d'aujourd'hui : "La haine de l'occident" par Jean Ziegler" ---->  voir sa présentation


voleurpoule


- Victor Hugo vous parle : ----> lire

- Partage des richesses, partage de la valeur ajoutée

un numéro de la revue FAKIR du 23 avril 2010 sur ce sujet : http://www.fakirpresse.info/articles/336/partage-de-la-valeur-ajoutee-le-hold-up-tranquille.html

On peut aussi y  écouter l'émission de Là bas si j'y suis consacrée à François Ruffin sur ce sujet "Halte au Hold-Up" : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1506&var_recherche=ruffin

- Environnement : Climat, le localisme est décalé et le mondialisme est illusoire ---> un avis d'Aurélien Bernier


Non à la gouvernance économique du Pacte pour l'euro !

La crise financière a provoqué l'envolée des dettes publiques. Au lieu d'envoyer la facture à l'industrie bancaire et financière, les gouvernements et la Commission européenne veulent faire payer les peuples.

La crise de l'Euro est devenue un prétexte pour mettre en place une «gouvernance économique» ultralibérale qui imposera des politiques d'austérité pendant des années. La Commission européenne aura de nouveaux pouvoirs pour imposer de lourdes sanctions financières aux gouvernements qui appliqueraient trop timidement ces mesures.

Il existe pourtant des alternatives à ces politiques d'austérité, qui fassent payer la finance et non les peuples : à commencer par  l'introduction d'une taxe sur les transactions financières, une régulation drastique des marchés financiers et une restructuration des dettes publiques illégitimes.

Le parlement européen se prononcera le 8 juin sur les propositions législatives de gouvernance économique, en lien avec le Pacte pour l'euro. Dans cette perspective, le réseau des Attac d'Europe, et le Corporate Europe Observatory lancent une initiative d'interpellation à destination des députés européns... Il est encore temps de dire non!

Passez à l'action ! Et signez la pétition européenne contre cette «gouvernance économique» antisociale et antidémocratique, sur le site de la plateforme européenne . Les résultats de la pétition européenne seront présentés aux formations politiques européennes au moment du vote au Parlement européen début juin.

 

- Retraites : le contre exemple de la Bolivie qui améliore profondèment les retraites pour les travailleurs boliviens !


- Bolivie : Le gouvernement d’Evo Morales décide de baisser l’âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans /(J.A.Pinatercera Information)/

Quand le gouvernement français décide d’élever à 62 et 67 ans l’âge de la retraite, le gouvernement bolivien décide en mai 2010 de le baisser de 65 à 58. Il introduit également unmécanisme de prise en compte de la pénibilité pour les mineurs qui pourront s’arrêter à 56 ans, les mineurs de fond le pourront à 51, leurs années de travail coûtant double. Cette avancée s’inscrit dans le rétablissement et l’amélioration des droits sociaux mis à mal par trois décennies d’ultra libéralisme. L’action du président Evo Morales et de la majorité socialiste au parlement (pas au sens français du PS !) est déterminante. Cependant, rien se serait possible sans l’action des travailleurs et de leur syndicat, la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB). L’accord sur la réforme des pensions est dû à un puissant mouvement revendicatif sur les salaires, dans la situation générale bolivienne il marque la poursuite des actions de déstabilisations des possédants. Nationalisations, conquêtes sociales historiques : l’expérience bolivienne, comme celle d’autres pays d’Amérique Latine, est davantage qu’un symbole.

Elle démontre combien la défense des intérêts immédiats des travailleurs, les luttes et la perspective socialiste sont d’actualité. Comme pour la France !

- Retraites : une belle démonstration de Jean-Pierre Brard à l'Assemblée Nationale, et avec humour :

voir la vidéo :    http://www.dailymotion.com/video/xerxcd_retraites-jeanpierre-brard-gdr_news

- Une vidéo pédagogique pleine d'humour sur les retraites ----> http://www.dailymotion.com/video/xeeo9h_vive-les-retraites_fun

L'année 2010 a vu un mouvement de grande ampleur de mobilisation pour la défense des retraites.
Voir notre important dossier sur les retraites ---> le dossier RETRAITES
 

- LA LUTTE DES CLASSES redécouverte par Ouest France ?Les bourses s'envolent, la rigueur s'installe

Y aurait-il donc des victimes et des profiteurs ?

Ne serait-ce pas cela le capitalisme ?


Hélas nos média ne poussent pas l'analyse dans ce sens.

Aidons les !


C'est le monde que nous offrent le FMI, l'OMC, et l'Europe libérale. Il n'est pas inéluctable.

Changeons le !

 

 


 



 

Une vidéo percutante de Dailymotion : Jacques Généreux, L'esprit de Munich !

sur la crise, les réponses de l'Europe, la situation désastreuse dans laquelle les dirigeants libéraux nous plongent...

Mai 2010 - Jacques Généreux , économiste à Sciences-Po, est interviewé par France Info. (lancer l'écoute puis patienter le temps du chargement)

http://www.dailymotion.com/video/xday9w_j-genereux-l-esprit-de-munich-a-env_news?start=24

Si vous ne pouvez pas voir cette vidéo dans de bonnes conditions, vous pouvez vous contenter de l'écouter :

http://www.france-info.com/IMG/mp3/4/6/e/jacques-genereux_2010-05-14-14-04-50.mp3

 


 

- Lu dans le courrier des lecteurs de Ouest-France le 5 mars 2010

"Un nouvel esprit des lois" par Bernard Berrou, écrivain, Penmarc'h ---->

 


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